Emportés par les Grands Oiseaux,
s’envoleront nos plus beaux rêves,
qui nous caressent à fleur de peau,
comme en latence d’une espérance,
d’où montera bientôt la sêve,
du corps qui mènera la danse
pour voyager encore plus haut …

Encore plus haut vers ces ailleurs,
où il n’y a plus d’identité,
sauf celle d’encore conjuguer,
à tous les temps à toutes les heures,
nos âmes si belles à regarder,
avec nos corps, nos yeux, nos mains,
pour fusionner jusqu’au Matin…

Sur le papier encore humide,
où mes idées coulent fluides, 
pour verser l’encre de mes amours,
en se parant de vos atours,
qui me liront avec tendresse,
ce qu’entre les lignes, je confesse…

Aimer d’Amour vos mots divins,
pour mon plaisir et pour le vôtre,
à lire encore sans m’en lasser,
comme une octave d’éternité,
qui monte là, où l’Âme se vautre,
en attentant de rencontrer,
son âme-soeur, son arlequin.

Dans son futur déjà présent,
ils rêvent de ce qu’ils vont créer ;
d’un amour jamais inventé,
jamais connu auparavant,
avec la Foi des vieux amants…
Le jour de la rencontre est proche,
Leurs âmes déjà s’y accrochent….

Marier les mots sur un accord,
d’un pas de deux où vit encore,
la douce passion des beaux jours,
qu’on a voulu garder toujours,
comme un trésor dans son écrin,
pour qu’elle dure jusqu’à la Fin…!

Manouchka ©

 

 

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